Categorie : Negro Leagues

Hank Thompson, dans l’ombre de Jackie Robinson

Jackie Robinson est une lumière. Une lumière d’une grande intensité dans l’histoire de la MLB et du sport. Il a brisé les barrières du racisme dans le baseball et les sports US. Mais sa lumière fut si intense qu’elle plaça dans l’ombre ceux qui le suivirent de près et qui, eux aussi, brisèrent les barrières de la ségrégation et du racisme dans le baseball majeur et au-delà. Et au premier rang de ces suiveurs de l’ombre, Hank Thompson, troisième afro-américain à avoir joué en MLB en 1947 après Jackie Robinson et Larry Doby. Pourtant, Henry Curtis « Hank » Thompson peut s’enorgueillir d’avoir à son palmarès de nombreuses premières pour un afro-américain dans les Majeures.

Mais Hank Thompson, c’est aussi une histoire torturée, de son enfance jusqu’à sa mort, et dont pâtira sa carrière, l’empêchant de suivre les traces d’un Jackie Robinson jusqu’au Hall of Fame malgré un grand talent. En lire plus…

La sale histoire des Zulu Cannibal Giants

 
L’histoire du baseball est constellée de surprenantes aventures sportives et humaines, de récits de légende, de moments de gloire et de défaites mythiques. Parmi ces histoires incroyables, celles des équipes itinérantes ont offert parmi les plus belles pages de l’histoire du baseball, mais aussi, paradoxalement, certaines de ses plus sombres, de ses plus honteuses. Nous vous en avons conté quelques unes avec notamment House of David ou les Nebraska Indians.
 
Aujourd’hui, nous allons vous conter la page la plus honteuse du baseball itinérant et du baseball afro-américain. Une tâche dans l’histoire des Negro Leagues. Une histoire incroyable certes. Mais une histoire moche également. Un récit où le baseball a servi à entretenir une image dégradante de la communauté noire américaine et, au-delà, de tous les noirs de la planète. C’est la folle histoire des Zulu Cannibal Giants.
 

Mister Cub nous a quittés

 

Cela devait arriver, Ernie Banks "Mister Cub" vient de nous quitter à l’âge canonique de 84 ans. Une légende du baseball vient de s’éteindre, un symbole à lui tout seul des Chicago Cubs, pour lequel il aura joué durant toute sa carrière. Cubs qu’il ne verra jamais gagner le trophée ultime : ce qui ne l’aura jamais empêché de sourire durant toute sa vie. Ernie Banks, une classe absolue. En lire plus…

Effa Manley, la pasionaria des Negro Leagues

 

S‘il est une personne qui se dévoua corps et âme à son équipe, ce fut bien Effa Manley. Elle les aimait ses Newark Eagles de la Negro League. Elle est aimait comme une mère bienveillante, comme une amie dévouée, comme une mécène généreuse et parfois comme une amante passionnée. La vie d’Effa Louis Manley née Brooks est un vrai roman. Origines mystérieuses, révolte sociale, lutte contre la ségrégation, amours interdits et, bien entendu, le baseball. Mais pas n’importe quel baseball, celui des Negro Leagues, ce baseball à la fois puissant et instable ! En lire plus…

Josh Gibson signé par les Pirates ?

Honus revient sur une histoire qui ressemble à un véritable scoop historique : les Pirates de Pittsburgh auraient tenté en 1943 de signer le prodige des negro league, le fabuleux Josh Gibson ! Soit 4 ans avant la signature de Jackie Robinson par les Los Angeles Dodgers, les Pirates auraient tenté de briser le mur des couleurs en MLB !

Ce serait le propriétaire des Pirates Bill Bensawanger qui aurait proposé un contrat à Josh Gibson en 1943 mais Landis le commissionner du baseball rétrograde de l’époque aurait alors apposé son veto.

Les circonstances seraient les suivantes : en 1943, Gibson faisait l’objet de toute l’attention des Washington Senators également et les Pirates ne voulant pas rater l’affaire aurait signé le catcheur à toute vitesse sans prendre toutes les précautions d’usage. Néanmoins, la direction des Pirates aurait finalement fait marche arrière devant les foudres du commissionner Landis.

Alors ce contrat, réalité, légende ou simple rumeur ? Honus mène l’enquête…

En lire plus…

Le Bingo Long Travellin’ All Stars And Motor Kings

 

Honus à la découverte d’une curiosité cinématrographique, un film de 1969 en hommage aux Negro leagues : le "Bingo Long Travellin’ All Stars and Motor Kings" signé par rien que moins que John Badham, le gars qui réalisera plus tard "Tonnerre de Feu" notamment (ca parlera à certains quarantenaires). Derrière un titre de film des plus longs, cette sympathique comédie parle de baseball, surtout du business du sport, et finalement de tout un pan de l’histoire des rapports entre communauté blanche et noire aux Etats Unis.  En lire plus…

Josh Gibson le « babe ruth noir »

C‘est la rediffusion sur une chaine française de l’excellent téléfilm de 1996 "Soul of the game" sorti chez HBO (et exploité sous divers titres en France, "La  couleur dans la peau" ou "Une équipe rebelle" en Dvd) qui m’a donné l’envie de vous conter un des plus grands regrets de l’histoire du baseball, ou des plus grandes injustices selon certains. En lire plus…

Des images de la tournée 1927 des negro league au Japon !

On pourra dire que ces photos ont été longues à trouver ! Depuis plus de deux ans, et le premier article sur le sujet, Honus n’avait pas mis la main sur des photos de la tournée de l’équipe Negro League au Japon en 1927. Seules des photos de la tournée de 1932 avaient été récemment retrouvées sur un site d’enchères, présentées d’ailleurs à tort comme des photos de la tournée de 1927. Or les maillots utilisés lors des deux tournées sont différents, et manifestement, les photos de Andy Cooper et de Biz Mackey datent bel et bien de la tournée des Giants de 1932…

Néanmoins il restait la piste de ce poster, qui correspond à la couverture d’un magazine YAKYUKAI MAGAZINE du mois de mai 1927, où l’on apprend que c’est Shinji Hamazaki (浜崎信次) (joueur de l’université de Keio qui sera tardivement drafté aux Hankyu Braves en 1947 et qui sera élu au Hall of fame japonais), qui est sur cette photo, et qui accompagne le catcher Neal Pullen des Negro Leagues (et non Biz Mackey comme beaucoup le croient). En lire plus…

America de James Sturm

Enfin, la bande dessinée de James Sturm "Le swing du golem" vient d’être rééditée chez Delcourt. Elle fait désormais partie du tryptique "America" qui rassemble donc trois histoires sur 192 pages : "The revival" où un couple de pionniers du far west tente de retrouver un prêcheur mystique, dans une ambiance de superstitions et de conte gothique, "Cent pieds sous la lumière" qui raconte l’histoire assez dramatique de mineurs à l’époque de la ruée vers l’or, et enfin "Le swing du Golem". En lire plus…

La maison de David

Si vous aimez le baseball itinérant, celui des negro league, des bus de minor league, l’histoire de la House of David devrait vous plaire…

En lire plus…